Les bazars à touristes de Stonetown (Zanzibar) regorgent d’horribles peintures représentant des Masaïs stylisés de quelques coups de pinceau. Fabriquées à la chaîne on ne sait où (peut-être en Chine), ces croûtes sont montées sur châssis une fois parvenues sur le lieu de vente, histoire de donner l’impression au passant crédule qu’elles ont été composées par un artiste local. Aussi voit-on certaines boutiques entasser ces fameux châssis assemblés non loin de là, les vendeurs se chargeant ensuite de clouer les toiles dessus. Finalement, ceux-ci m’ont semblé plus esthétiques que celles-là…

On s’attend, à Stonetown, à trouver beaucoup de couleurs. En fait elles sont rares. On les trouve dans les tenues des Zanzibarites et, parfois, dans des accumulations inattendues, telles ces sacs de ciment importés du sultanat d’Oman, reconvertis en sacs de gravats.

Michel Serrault est mort. Après Philippe Noiret, en voilà un autre qui va laisser un grand vide. Sale temps pour les géants du cinéma français. Moi, je m’appellerais Marielle ou Rochefort, je prendrais soin de moi…

Cet été capricieux nous gratifie au moins de quelques couchers de soleil d’anthologie. Tel celui que nous pouvions admirer ce soir. Je me suis saisi du petit appareil numérique pour capter une tour Eiffel se détachant de manière flamboyante d’un ciel qui cherchait en vain à la menacer.

Thomas, mon filleul

29 juillet 2007

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Voici Thomas, mon filleul chéri. Il ne fait pas que tirer la langue : c’est un agent secret et puis aussi un promoteur immobilier qui m’a vendu il y a quelques jours un hôtel à Biarritz “les pieds dans l’eau” où l’on peut plonger directement de la fenêtre des chambres dans la mer. Il y a quelques années, il était passionné d’églises et pouvait en citer et en reconnaître des quantités. Il dessine fort bien, dans un style semi-abstrait qui lui est propre et, ces temps-ci, il rédige des carnets en langage codé.

Au fait, il a cinq ans. Voilà qui promet…

Steve McCurry

29 juillet 2007

Personne n’a oublié le regard intense de cette jeune Afghane que Steve McCurry, photographe né à Philadelphie en 1950, avait surprise en 1984 à Peshawar (Afghanistan). Plus de vingt ans après, la revue National Geographic, qui avait publié ce portrait exceptionnel, l’avait retrouvée, sous la burqa… Ce portrait, et des quantités d’autres photos prises au bout du monde – beaucoup en Inde — ont fait la notoriété et la carrière de Steve McCurry. Paris a aujourd’hui la chance d’accueillir une exposition de ses oeuvres empreintes d’esthétique et de gravité, comme autant de concentrés des beautés et des malheurs du monde.

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C’est à la galerie Frédéric Got que cela se passe jusqu’à aujourd’hui, 35-37, rue de Seine (VIe).

> Voir la page consacrée à l’exposition.

Toit, montre-toi…

23 juillet 2007

Thème inépuisable… Ici, vus de la place de Mexico. Au fond, les grandes tours de La Défense.

Voyage photographique

23 juillet 2007

(c) AguilaJe viens de découvrir sur L’Internaute une agence de voyage qui propose des reportages photographiques. Pas besoin d’être un grand reporter, pas besoin d’avoir un équipement de professionnel, pas besoin non plus d’aller au bout du monde : la Bretagne, l’Aubrac, et même Paris font de très bons terrains de chasse !

L’agence s’appelle Aguila : www.aguila-voyages.com.

Un signe dans le ciel…

23 juillet 2007

Ce week-end, nous étions à Villers-sur-Mer… Coup de chance, c’était le jour d’un meeting aérien à l’occasion duquel un petit signe a été laissé dans le ciel, rien que pour nous…